Archive pour mars 2012

Monoparental – situation de l’enfant

Dans notre société actuelle, les personnes sont très libérées et, à cause de cela, de nombreuses choses se produisent aujourd’hui alors qu’elles étaient inexistantes auparavant. Le concept du « parent seul » connait une explosion et l’enfant dont les parents ne sont pas séparés est une réelle exception.

Alors, est-ce que cette situation est mauvaise ?

Certains diront qu’ils préfèrent être « parents seuls », d’autres diront qu’il est important pour un enfant d’avoir toujours Papa et Maman sous la main, et enfin, certains experts soulignent que certains traits dits « mauvais » peuvent apparaitre chez un enfant de famille monoparentale ou en garde alternée.

Dans les effets positifs, nous pourrons souligner la proximité avec le parent. L’enfant et le parent développeront des liens plus serrés. Le parent sera le seul vers lequel l’enfant pourra se tourner et le parent recevra un amour inconditionnel indivisé. Il sera également la seule autorité admirée.

Le parent recevra tout le respect et tout l’amour de l’enfant, ce qui facilitera la mise en place et le respect de règles. Il aura le plein pouvoir au sein d’une famille très proche.

Il devra aussi découvrir seul son enfant avec son seul point de vue et ouvrir son esprit afin d’évaluer chaque situation sous tous les angles possibles et imaginables pour ne pas commettre d’erreur d’appréciation.

Pour l’enfant, cette relation lui apportera une certaine ouverture d’esprit, car souvent, un parent seul communiquera beaucoup plus avec son enfant et peu de secrets auront de place dans cette relation. Lorsque les parents sont encore en couple, il est fréquent de cumuler les situations de « non-dits » liés au stress du travail, des transports et de la vie commune.

Ceci est un schéma idéal, mais les choses ne se passent pas toujours ainsi. L’enfant peut aussi inconsciemment endosser la responsabilité de la séparation et se replier sur lui-même.

Lors d’une séparation en garde alternée telle que nous la connaissons encore, l’enfant est souvent coupé du père qu’il ne voit plus qu’un weekend sur deux et le mercredi. Ceci laisse peu de place à la construction d’un véritable rapport, car le temps étant compté, le père passera plus de temps à vouloir lui faire plaisir qu’à intervenir dans l’éducation de l’enfant.

Les effets ne sont pas tous listés, car ils sont propres à chaque enfant. Dans une séparation, l’enfant a encore la possibilité de profiter des deux parents et il peut recevoir de chacun le meilleur. Lorsqu’un des deux parents disparait ou abandonne ses droits, l’enfant sera en attente de beaucoup plus de la part du parent restant.

Il faudra beaucoup parler afin de déculpabiliser complètement l’enfant et surtout, lui permettre de grandir comme un enfant et non comme quelqu’un qui aurait déjà une quelconque responsabilité à endosser.

Recherches qui ont permis de trouver cet article:

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Monoparental – Triste constat

Force est de constater que plus d’un mariage sur deux finit par un divorce de nos jours. Cette institution est ébranlée, les vœux souvent bafoués… plus le temps de connaitre l’autre, pourvu qu’il sache m’appréhender et nous éviter le pire, sinon, il sera très vite remplacé.

Les couples sont consommés comme des voitures et encore, certains changent de partenaires bien plus souvent que de voiture. L’ultra consommation et l’ère du « jetable » ont très rapidement intégré nos foyers. L’époque de la découverte et de l’acceptation de l’autre est révolue, pire encore, peu assument encore leur relation, leur engagement dans le couple et leur responsabilité familiale lorsqu’il y a des enfants.

Avec ou sans enfants, des familles à peine fondées se séparent. D’autres ne passent pas par la case « dépenses risquées ou inutiles » du mariage puis du divorce et ont des enfants.

Cette nouvelle situation n’est pas des plus faciles, ce n’est vraiment pas évident de gérer tout cela.

Comment affronter l’avenir, répondre aux enfants et comment se reconstruire après un tel évènement ? Toutes ces questions surgissent presque instantanément après le départ de l’autre.

Une nouvelle vie s’offre à vous. Vous voici « papa » ou « maman » à mi-temps et parfois, si vous vous disputiez avec votre ex, vous voici en plus entré dans une véritable guerre (selon les cas).

Bref, une vie qui est toute chamboulée, parfois désarmé et impuissant, les questions fusent et l’improvisation s’installe.

De l’ordre et de nouveaux principes s’imposent.

  • L’acceptation
  • La déculpabilisation
  • La responsabilité
  • La protection

Si les choses ne sont pas simples de prime abord, elles doivent absolument le devenir. Pour vos enfants avant tout, mais aussi pour vous. Vous n’avez pas à souffrir de cette situation si vous êtes celui qui la subit, comme vous ne devez pas trop vite vous réjouir si vous êtes la personne qui l’inflige.

Une famille, un couple plus au moins un enfant, vous engage dans une certaine retenue, car votre enfant peut vraiment en pâtir si vous ne le préservez pas. Vous allez de toute manière le propulser malgré lui dans un monde qui ne lui appartient pas, dans lequel il n’aura plus le choix entre « papa » et « maman », qui seront devenus tous deux « maman et papa » à la fois, un curieux mélange d’autorité et d’affection. Les rôles se troublent et il va falloir répondre à chacune de ses attentes au risque de le blesser…

Monoparental – Substitution

Il est de plus en plus fréquent qu’un homme soit le seul parent d’un ou plusieurs enfants. La femme peut aussi quitter le domicile conjugal pour démarrer une nouvelle aventure ou tout rattachement à une vie antérieure pourrait perturber cet amour fulgurant.

Toujours est-il que lorsque l’un des deux parents n’est plus réellement disposé à assumer son rôle, le parent restant se retrouve à devoir assumer l’ensemble des rôles et devra représenter tous les aspects de la mère et du père.

Ce nouveau rôle peut paraitre très compliqué et c’est normal puisqu’en réalité nous ne sommes pas conçus pour endosser toutes ces responsabilités. Certaines tensions internes peuvent provoquer un conflit entre des réactions naturelles et celles que le parent « manquant » aurait peut-être dans une situation donnée.

Il faut donc constamment chercher les compromis afin d’apporter la meilleure réponse à la situation et à l’enfant.

Certains parents se lancent également à la rechercher d’un parent de substitution. Ce qui n’est, à mon avis, pas la meilleure solution. Premièrement parce qu’il est toujours difficile de partager l’éducation des enfants avec une personne d’extérieur qui pourra toujours se retourner en prétextant que ce n’est pas son enfant. Deuxièmement, cela peut troubler l’enfant, car si cela ne fonctionne pas (il y a par ailleurs de fortes chances), votre enfant verra sans doute défiler ainsi plusieurs personnes et vivra encore de nombreuses séparations.

Cette substitution, si elle doit se faire, devra idéalement être amenée naturellement.

Rencontrez avant tout des personnes pour vous, parce que vous ne voulez pas vivre seul. Si vous trouvez la « perle rare » et que l’amour ressenti est réciproque, les choses se feront naturellement. N’attendez pas d’elle une substitution au parent absent dès le départ, mais laissez-la s’intégrer en douceur dans votre famille et permettez à votre enfant de la découvrir et de l’adopter petit à petit.

La précipitation n’est jamais bienvenue, au contraire, elle peut perturber encore plus la situation déjà difficile pour tous. Elle ravivera aussi les douleurs et les responsabilités liées aux séparations, la culpabilité réapparaitra chez vous et l’enfant.

Prenez le temps de découvrir votre enfant, de faire de nouvelles rencontres (si vous avez le temps). Rien ne presse, sauf le fait d’accompagner votre enfant dans les meilleures conditions dans son évolution. Ne le perturbez pas plus par de multiples rencontres vouées à l’échec.