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Trouble déficitaire de la nature
Richard Louv a inventé le terme «trouble déficitaire de la nature » (Natrure Deficit Disorder) dans son livre « Last Child in the Woods (le dernier enfant dans les bois)». C’est devenu depuis un terme plutôt accepté et bien connu, mais ce n’est pas un trouble médical reconnu. Certains, cependant, croient qu’il devrait l’être.
Qu’est-ce que le trouble déficitaire de la nature ?
Ce trouble se réfère à l’absence d’exposition au monde naturel qui est éprouvé par tant d’enfants dans les pays modernes développés. Les résultats de cette carence de la nature amèneraient au développement de certains troubles du comportement comme le trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité.
La nature en tant que thérapie
Il a été dit que l’utilisation de médicaments et de produits pharmaceutiques chez les enfants pourrait être grandement réduite si la nature est utilisée comme une forme de thérapie à la place. Les rapports sur des enfants qui ont eu des problèmes de comportement et d’apprentissage et dont l’état s’est grandement amélioré après avoir passé du temps au contact de la nature abondent.
L’utilisation de la nature en tant que thérapie n’est pas forcément scientifique dans l’approche. Vraiment, il suffit d’amener les enfants dans la nature pour les laisser jouer là où ils commenceront. Certains enfants, cependant, ne savent pas comment se livrer au jeu libre. Ne vous inquiétez pas, voici quelques idées de ceux qui sont partisans de l’utilisation de la nature comme une thérapie pour les enfants.
- Construisez une cabane dans un arbre, comme vous auriez pu le faire quand vous étiez enfants. Si vous ne voulez pas construire une cabane dans les arbres, construisez une petite cabane de jardin. Vos enfants peuvent vous aider à le construire et ils pourront en profiter par tous les temps.
- Interagissez avec la faune, comme le suggère M. Louv, vous pouvez aider les grenouilles à traverser les routes achalandées en toute sécurité lors de leur migration annuelle. Mettez en place une mangeoire à oiseaux et essayez d’identifier les diverses espèces d’oiseaux qui viennent la visiter.
- Explorez l’espace avec des jumelles ou d’un télescope à partir de votre véranda.
- Trouvez un terrain vague et découvrez les morceaux de nature dans le sol, autour des plantes et les plantes elles-mêmes. La nature est incroyablement résistante, au point de reprendre sa place dès qu’une zone est abandonnée.
- Démarrez un potager, la culture de fruits, de légumes et d’arbres. Si vous n’avez pas de jardin, vous pouvez très bien faire ça sur votre balcon, en utilisant des pots. Vous pouvez créer une miniforêt de cette manière, même en y incluant une petite fontaine à eau.
Peut-être que ce trouble déficitaire de la nature est une invention de notre monde moderne, mais la nature est forcément une solution à des problèmes que nos enfants connaissent de plus en plus : la technologie et la sédentarisation.
Recherches qui ont permis de trouver cet article:
- libre dernier enfant dans les bois de richard louv
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Respecter notre monde et l’environnement
Dans le monde actuel, de plus en plus de parents commencent à voir l’importance d’enseigner à leurs enfants à respecter notre planète et l’environnement. Après tout, ce sont les enfants qui hériteront de la planète et en seront responsables pour la prochaine génération. Il est logique de leur apprendre à la respecter. Même si nous faisons sans doute partie de la génération qui aura su mettre en péril notre environnement, la génération suivante peut encore changer les choses.
Voici quelques idées.
Cultiver un jardin
Apprendre la provenance des aliments est un élément important de l’éducation dont beaucoup d’enfants manquent. Le jardinage apprend aux enfants les cycles et les saisons de la nature, le travail à faire dans la production alimentaire, mais aussi les influences de l’environnement et de la météo sur votre jardin.
Observer la nature
Parfois, il suffit de poser une mangeoire à oiseaux pour les voir arriver devant votre fenêtre. Vos enfants peuvent vraiment s’amuser en cherchant à identifier les oiseaux et chercher à en savoir plus sur les différentes espèces. Faites des recherches sur Internet ou dans des livres et essayez de voir si vous pouvez identifier les chants des oiseaux, essayez d’en savoir plus sur ces oiseaux : pourquoi sont-ils là, où vont-ils après et quand seront-ils de retour. Il faut admettre que c’est bien plus intéressant que de longues heures passées à regarder la télévision…
Aliments naturels
Envisagez la mise en œuvre d’un régime naturel au sein de votre famille. C’est juste une autre façon de favoriser une appréciation de la nature et de ses dons, cela peut inspirer vos enfants pour préserver ces petites exploitations et l’agriculture durable qui leur apporte de tels aliments.
Explorez les métiers de l’environnement
Voyez si vous pouvez visiter une usine ou une plantation locale et demandez-leur de vous montrer toutes les mesures de protection de l’environnement qu’ils ont mis en place (tels que des filtres sur les cheminées ou des techniques d’élimination des déchets chimiques). Cela peut inspirer votre enfant à se diriger vers une telle carrière ou cela les aidera tout simplement à apprécier les différents efforts mis en œuvre aujourd’hui pour épargner l’environnement.
Connaissez-vous le Freeganisme ?
Avez-vous entendu parler du « Freeganism » (terme récemment traduit en français par « gratuivorisme ») ? Pour beaucoup d’entre nous, c’est un terme nouveau. Mais le concept qu’il embrasse n’est pas si nouveau.
Le freeganisme serait l’antonyme du consumérisme et il embrasse la frugalité et un style de vie simple.
Quelle est l’idéologie de ce concept ?
Les membres et activistes du Freeganisme, aussi nommés les « freegans », défendent certaines idées dont celles-ci :
- Moins de déchets. Les Freegans réagissent contre ce qu’ils perçoivent comme les déchets générés par la consommation excessive. Ils croient en la réduction des déchets dans leurs propres vies en ne jetant pas les éléments encore utilisables et en apprenant à réparer et à rénover les choses abimées ou cassées. En fait, de nombreux freegans vivent grâce aux déchets générés par le capitalisme : les restes de nourriture jetés par les restaurants et les marchés en tous genres, par exemple, mais aussi les nombreux vêtements jetés encore mettables. Beaucoup de freegans pratiquent la « plongée en bennes ».
- Restreindre vos besoins. Les freegans croient qu’il est important de se contenter du strict minimum et d’éviter au maximum d’acheter les choses. Ils fuient ce qu’ils considèrent comme frivole tels que les jouets en plastique, les gadgets, et bien entendu les véhicules.
- Faible impact. Avoir aussi peu que possible d’impact sur la planète et l’environnement est la marque du Freeganisme. S’ils doivent utiliser des véhicules, ils utiliseront aussi peu de carburant que possible ou utiliseront du biodiesel et privilégieront un véhicule ne polluant pas s’ils peuvent.
- Vie en communauté. Le jardinage, la recherche de nourriture, la récupération et le partage sont les aspects de base du Freeganisme. La vie en communauté permet un partage constant des compétences et la centralisation de la récupération.
- Bien-être animal. Les freegans sont très préoccupés par le bien-être des animaux élevés pour la viande, le lait et les œufs. Ils fuient les produits alimentaires d’origine animale.
- Squat. Plutôt que de payer un loyer ou acheter une maison, les freegans « squattent » le plus souvent les propriétés abandonnées ou non réclamées.
Est-ce pour vous ?
LE freeganism n’est pas une religion, mais ceux qui se considèrent comme des freegans souscrivent à une idéologie particulière.
Les freegans aiment à penser qu’ils éclatent les cycles du travail, des profits, des dépenses et des déchets. Idéalement, les freegans vivent « en marge » de la société et s’engagent dans des pratiques anciennes de glanage en tout genre.
Vous pouvez très bien réduire votre consommation sans pour autant passer dans l’extrême.
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