Recherches sur les mauvaises habitudes
Les mauvaises habitudes nous tourmentent tous d’une façon ou d’une autre. Nous voulons savoir ce qui fait que nous tombons dans de mauvaises habitudes. Les questions fusent quant à savoir quel est le meilleur moyen pour arrêter de fumer. De nouvelles recherches apportent de nouvelles réponses et en confirment d’autres plus anciennes.
Des recherches ont été effectuées afin de savoir ce qui motive les gens à combattre leurs mauvaises habitudes. Il semble que les raisons émotives soient les plus révélatrices. Si une personne n’a pas le désir de changer alors, il y a très peu de chance pour qu’elle réussisse à arrêter de fumer.
La connaissance n’est utile que si vous l’utilisez dans le but d’influencer votre bien-être émotionnel. Par exemple, si vous essayez de mettre en place un réseau social pour vous aider à arrêter de fumer alors vous avez utilisé votre esprit pour changer vos émotions. Les sanctions peuvent être efficaces pour combattre les mauvaises habitudes, car elles jouent à la fois sur l’intelligence et sur l’émotion.
D’autres recherches ont été menées pour connaitre les effets qu’ont les activités habituelles sur le cerveau. Les chercheurs ont étudié les réponses du cerveau chez les rats. Les rats étaient lâchés dans un labyrinthe au bout duquel se trouvait du chocolat. Leurs noyaux gris centraux (étant la zone du cerveau où s’apprend le comportement habituel) répondaient à toutes les informations du labyrinthe alors qu’ils inspectaient ce labyrinthe.
Après un certain temps, cette zone du cerveau ne s’activait plus qu’au début et à la fin du labyrinthe. Ce serait comme la réponse de votre cerveau lorsque vous avez développé une mauvaise habitude. Vous vous concentrez sur la récompense.
Puis le chocolat fut supprimé. Alors, leurs noyaux gris centraux s’activaient à nouveau tout le long du labyrinthe. Lorsque cela se produit, c’est comme quand on se débarrasse d’une mauvaise habitude et que l’on vit chaque instant présent.
Lorsque le chocolat fut réintroduit, cette zone du cerveau s’activait à nouveau, mais uniquement au début et à la fin du labyrinthe. Finalement le cerveau à tendance à se recentrer sur votre dépendance lorsque la mauvaise habitude ou l’objet désiré réapparait.
Une autre étude a évalué la capacité des gens à remplacer leurs vieilles habitudes par des nouvelles. Cela a été fait par des tests de mémorisations et d’associations de mots. Les chercheurs essayaient de voir si les sujets pouvaient apprendre de nouvelles associations après leur en avoir préalablement enseigné des associations similaires.
Les conclusions du test étaient intéressantes. Premièrement, les habitudes apprises en premier étaient plus automatiques et plus conscientes. Deuxièmement, le stress incitait les gens à revenir à leurs anciennes habitudes.
Troisièmement, le vieillissement qui affecte la mémoire semblait rendre les sujets plus sensibles aux vieilles habitudes. Toutes ces informations peuvent être utiles à celui qui veut se débarrasser de ses mauvaises habitudes.
Une étude s’est penchée sur ce que pensent les gens à propos des comportements à risque. Deux enquêtes ont été menées dans deux régions différentes du Canada pour savoir ce qui était considéré comme étant le plus dangereux. Dans la majorité des cas, les gens pensent que le tabagisme, la boulimie, ou toute autre mauvaise habitude ayant des effets sur la santé sont les comportements les plus risqués.
C’est important d’étudier ce que nous pensons des mauvaises habitudes et comment nous y réagissons. Plus nous en savons et plus nous avons de chance de savoir comment les combattre. Des recherches et des enquêtes bien menées peuvent nous aider à combattre plus facilement nos mauvaises habitudes.
Recherches qui ont permis de trouver cet article:
- feuille grise des outremangeur anonyme



