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Comment guérir du cancer ?

Le cancer n’est plus une fatalité. Il n’est plus non plus vraiment un mystère pour personne. Les causes sont à présent quasiment connues. On arrive à comprendre le point de départ de cette maladie, qu’il s’agisse d’un gène mutant, d’un virus qui parvient à se développer ou d’un choc émotionnel qui affaiblit le système immunitaire. Ce qu’on ne sait pas encore tout à fait, c’est pourquoi certaines personnes sont plus vulnérables que d’autres.

Guérir du cancer devient de plus en plus une réalité grâce à la recherche et aux incroyables découvertes que la science nous rapporte. Mais le combat reste difficile, éprouvant et malheureusement encore fatal.

On ne le dit peut-être pas assez, mais la meilleure manière de guérir d’un cancer c’est de s’en préserver. De réussir à se maintenir en bonne santé. Combien sont ceux, qui conscients des effets nocifs de la cigarette, continuent de fumer. Ceux qui savent que certains aliments sont responsables de maladies cardiovasculaires continuent d’en manger sans réserve. Nos habitudes, nos comportements sont parfois difficiles à changer, car on se laisse tenter par l’idée que le plaisir et le bonheur passent par les excès.

Guérir du cancer est une réalité qui coûte cher. Une vie bouleversée par la chimiothérapie, la radiothérapie et parfois même par un acte chirurgical qui nous mutile.

Se prémunir de la maladie ne coûte que le changement de quelques comportements. La prise de conscience de ce qu’il convient de faire pour rester en bonne santé, comme de faire du sport, faire de la randonnée, manger bio, de la viande blanche, des aliments frais, des légumes et des fruits.

En quoi est-ce si difficile de se donner les moyens de vivre plus sainement ? Il n’y a aucune morale attachée à la vie saine, hormis le respect de son propre corps et de la vie.

Quelles sont les croyances qui nous gardent dans cette vibration douloureuse ? Pourquoi faut-il encore payer de la culpabilité qui nous anime, de la dévalorisation, de la souffrance gardée en son for intérieur, de la dépression qui nous guette et de l’amertume qui nous habite ? Toutes ces émotions minent un individu et le maintiennent dans un état de faiblesse à coup sûr désastreux pour sa santé.

La terre souffre d’un cancer, celui de la pollution. Le seul remède possible consiste à changer nos habitudes. Il nous faut protéger notre environnement, penser différemment la manière de nous débarrasser de nos déchets et reconsidérer les sources d’énergie que nous utilisons.

Notre corps réclame la même attention que la Terre, sans quoi nous nous assécherons comme la planète qui nous abrite. Notre sang sera aussi pollué que les rivières et notre chaire, aussi pauvre qu’une terre non cultivable.

Peut-on remettre en question les fondements de la médecine ?

Ryke Geer Hamer, spécialiste de médecine interne, s’y est risqué. Après s’être exercé à la médecine conventionnelle pendant vingt années de bons et loyaux services, il subit un événement fâcheux qui bouleversera sa vie. À la suite du décès accidentel de son fils, Ryke développe un cancer du testicule.

Le docteur Hamer fait un lien entre la mort de son fils et le développement de son cancer. Pour lui, il n’y a aucun doute, la maladie est la conséquence du choc qu’il a subi. Il éprouve le besoin d’en parler et poursuit ses investigations dans ce domaine. La clinique dans laquelle il travaille n’admet pas ses nouvelles théories, il manque même d’être expulsé.

Le docteur Hamer part du principe que le choc émotionnel qu’il a subi est la cause directe de son cancer. Il établit ce lien en le nommant DHS pour Dirk (du nom de son fils) Hamer Syndrome. Pour lui, ce drame engendre un conflit intérieur insoluble. La frustration est insupportable et il perçoit toutes les phases de dévalorisation et de colère. Il considère alors que le seul langage possible de l’organisme est la maladie.

Le fait qu’il analyse ce qui lui est arrivé et l’élève en principe fondamental n’est peut-être pas la meilleure chose qu’il est fait. Car à ce moment-là, il réduit en poussière des années de médecine traditionnelle. Hamer pense que le cancer ne connait d’autre origine que le DHS, c’est-à-dire le choc émotionnel. En fait, il exclut le fait qu’un virus ou un autre facteur puisse intervenir dans le processus de la maladie.

Bien que l’on sache que certains virus sont responsables du cancer, comme le papillomavirus, on sait aussi qu’ils ne le déclenchent pas systématiquement. Néanmoins, on sait que la probabilité pour que le patient développe un cancer est beaucoup plus grande.

Bref, Hamer ne tient compte d’aucunes recherches précédentes sur le sujet. Il va même jusqu’à stipuler que la maladie n’est pas déterminante, comme si au fond, elle ne se manifestait que pour souligner un mal-être.

 

En somme, un individu qui a conscience de l’origine de son mal peut guérir instantanément, il ne lui reste plus qu’à régler son problème.

Bien entendu, le docteur Hamer ne s’en tient pas qu’à cela, il va chercher à comprendre pourquoi le cancer se développe sur tel organe plutôt qu’un autre. Il cherche à établir des liens entre la cause et le point de départ de la maladie ;

Il évoque ensuite le stress et ses conséquences, la qualité du sang, les médications…

Il propose une médecine holistique ou l’écoute de l’être dans sa totalité organique et psychique. Ensuite, l’homme doit exercer son pouvoir de contrôle sur sa santé.

Je pense qu’il est difficile de déloger la médecine traditionnelle et même qu’il est vain de vouloir le faire. On ne peut que rester admiratif de ses avancées en matière de thérapie et de technologie. Certes, elle n’a pas réponse à tout, mais elle est une base solide. On peut chercher à apporter une prise de conscience sur un élément nouveau, élaborer des théories et faire avancer la recherche, mais il n’y a aucun intérêt à imposer une vision des choses sans la soumettre à l’épreuve de l’expérimentation et de la réflexion de ses paires.

Les croyances peuvent-elles influencer la maladie

Les croyances sont enracinées dans l’être, souvent depuis notre enfance. Elles ont donc une existence émotionnelle profonde et inconsciente. Selon leurs natures, ces croyances peuvent parfaitement augmenter les symptômes d’une maladie. Supposons qu’une personne soit habitée par la culpabilité. Elle ne sait peut-être plus vraiment pourquoi cette culpabilité existe. Lorsqu’il lui arrive de souffrir des conséquences d’une maladie, elle intègre la douleur comme une punition méritée. Si elle souffre, c’est parfaitement normal, puisqu’elle est coupable de quelque chose et qu’il faut qu’elle paye. Le problème, c’est que la place pour la guérison n’est pas toujours possible dans ces cas de figure. Ou bien la personne doit énormément souffrir avant d’être graciée ou bien elle ne connaîtra jamais la rédemption.

Ces points de vues de l’inconscient orientent très probablement le processus de la maladie.

Qu’en est-il d’une personne qui a confiance en elle et qui croit avoir le droit au bonheur ?

Va-t-elle manifester les mêmes souffrances ?

Deux cas de figure se dessinent. Elle peut tout à fait se sentir capable de traverser une épreuve, considérant qu’elle en sortira grandie et plus mature.

Elle peut aussi se sentir désorienter et ne pas comprendre pourquoi cette épreuve l’accable. Dans ce dernier cas de figure, elle aura du mal à se relever. Elle se morfondra sur elle-même, développant les mêmes symptômes que la personne qui se croit coupable.

Souvent, la croyance est tellement ancrée, qu’au moment de la rémission, la personne ne croit pas en sa guérison. On peut même penser qu’elle a peur de se sentir bien. La culpabilité est source de souffrance, il est donc logique d’avoir mal. Se sentir bien vient bouleverser sa croyance et l’oblige à envisager les choses autrement.

Chercher à sortir d’une maladie, qu’il s’agisse d’un cancer ou d’une autre maladie chronique, nécessite souvent un accompagnement personnel et psychologique.

Le meilleur moyen de se prendre en charge et d’envisager une guérison sure du long terme consiste en cette prise de conscience, en cette remise en question et en ce travail sur soi.

Ça n’est qu’au bout d’un long cheminement que la personne développera la confiance en soi et trouvera la force de guérir. L’idéal, serait de ne pas attendre d’être malade pour s’occuper de soi et rompre avec tout ce processus de croyances qui nous habitent et nous fait parfois entrevoir la réalité autrement qu’elle ne pourrait être dans un autre contexte.